De la sélection à l’entretien téléphonique, les bonnes questions à poser à votre nounou avant le recrutement.

 

Ça y est, vous avez pris la décision de faire garder votre enfant à domicile par une nounou. Vous vous êtes penchés sur tous les modes de garde. Et c’est sûr, il vous faut une nounou à domicile. Désormais, il s’agit de recruter la perle rare qui sera chargé de s’occuper de vos enfants au quotidien. Pour vous aider nous vous suggérons d’organiser votre recrutement en trois phases : 

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Comment parler du Coronavirus avec les enfants ?

Commençons par un aparté…

Le confinement suite à la pandémie 

Un sujet dont on reparlera encore dans des années certainement dans chaque famille, et une période qui fera partie des souvenirs d’enfance de vos petits… et oui !

Beaucoup d’entre vous ont instauré des habitudes et activités pour que les jours passés sans sortir et loin des copains soient cadrés et les plus agréables possible.

Vous avez bien raison : le mode de vie de la famille a été modifié quasiment du jour au lendemain, sans préparation, ce qui peut être source d’angoisse chez les enfants.

Il est donc important de garder des repères (les habitudes du week-end comme un petit déjeuner différent de la semaine si tel était le cas, la même heure de coucher pour les petits ou une heure maximale pour les ados…) et de structurer le « nouveau » quotidien pour qu’il soit rassurant.

Revenons à nos moutons…

Les enfants ont beaucoup entendu parler du coronavirus (dans leur famille, à l’école, à la télé…). Il est conseillé de les écouter, puis de trouver les mots les plus justes pour expliquer.

 Yann Leroux, psychologue, explique sur twitter :

« Prenez le temps de discuter avec votre enfant de la situation. Comment voit-il les choses ? Est-il confiant ? Anxieux ? Excité ? Ne jugez pas son point de vue, quel qu’il soit. L’important est que votre enfant partage son expérience »

Les tout-petits

Avant 3 ans si votre enfant n’est pas exposé aux actualités (ce qui est préférable mais pas forcément réalisable dans ce contexte inédit), il n’est même pas nécessaire de nommer le coronavirus.
Et s’il n’en parle pas lui-même d’abord, il serait mieux de ne pas aborder le sujet, d’une part parce que cela pourrait l’inquiéter inutilement, et aussi parce que cela n’aurait pas beaucoup de sens pour lui.

Vous pouvez juste lui expliquer qu’il n’ira pas à la crèche ou chez la nourrice et que vous restez exceptionnellement à la maison.

L’enfant scolarisé

Après 3 ans, ils ont bien compris qu’il se passait quelque chose. Comme les enfants sont des « éponges émotionnelles », si vous êtes inquiets ne cherchez pas à le cacher : votre enfant percevrait votre angoisse sans pouvoir comprendre un discours différent de ce qu’il a perçu, ce serait une source de stress supplémentaire pour lui.

Selon l’âge, il faudrait expliquer ce qui se passe (sans aller jusqu’à évoquer le nombre de morts et la surcharge des hôpitaux ), et surtout ensuite indiquer en quoi nous pouvons tous faire quelque chose pour nous protéger et protéger les autres, le rassurer et valoriser ce qui est positif :

  • Dîtes avec des mots simples, que le virus donne une maladie que l’on peut se donner les uns aux autres, sans le vouloir, juste avec des gouttes de salives. (Retrouvez en fin d’article des supports audio, BD et actus pour enfants à lire ou écouter avec eux).
  • Et que c’est pour cela que l’on doit rester à la maison et éviter de rencontrer les autres.
  • On doit rester chez soi mais cela ne veut pas dire est complètement inactif : c’est aussi en suivant tous les gestes barrières : se laver les mains, tousser dans son coude… que chacun, du plus petit au plus grand, a une mission.
  • Rappelez que vous êtes là pour lui, pour le protéger, et que tout est mis en œuvre dans le pays pour sortir de ces circonstances… mais en lui demandant de participer à la prévention vous réduisez son sentiment d’impuissance face à cette situation.
  • Mettez en avant les aspects positifs : les gestes de solidarité comme applaudir à 20h aux fenêtres les soignants, le temps que l’on a pour faire des gâteaux et activités en famille…
  • Vous pouvez aussi lui dire qu’il a le droit d’avoir peur, qu’il n’est pas le seul, et que cette inquiétude crée aussi la volonté de nous protéger tous. N’hésitez pas à rappeler qu’il y a déjà eu des épidémies dans le passé et qu’elles ont été vaincues.

Les adolescents

Quant à eux, via leurs groupes WhatsApp et internet, sont exposés à tous types d’informations. C’est une nouvelle opportunité de discuter avec eux, d’éduquer aux écrans et apprendre à avoir le regard critique : savoir recouper les sources, éviter l’information en continue, mettre en garde contre les « fake news » source d’angoisse. 

Et leur faire prendre quand même suffisamment conscience du sérieux de la situation pour qu’ils acceptent la contrainte de cohabiter toute la journée avec les parents et de ne pas voir leurs amis. Tout le contraire de ce à quoi ils aspirent !


Pour donner de l’information aux enfants sur le virus, nous avons compilé ces supports ludiques, documentés… et rassurants :

L’actualité sur le virus illustrée, des conseils pendant le confinement et aussi des questions d’enfants et les réponses : https://ptitlibe.liberation.fr/p-tit-libe/2020/03/13/que-sait-on-sur-le-coronavirus_1781567

Une histoire audio pour les 6 – 7 ans : https://souffleurdereves.com/histoires-enfants/6-7-ans/vidoc-un-virus-pas-comme-les-autres/

Histoire simplifiée de la pandémie pour les enfants : https://www.cocovirus.net/post/coco-le-virus

Et le pdf accompagnant l’article, dans lequel le virus s’adresse aux enfants… et les rassure !


Conseils inspirés de :

Nicolas Chevrier, psychologue (article dans Naitre et grandir)

Marie-Noëlle Clément, pédopsychiatre (article dans La Croix)

Yann Leroux (article dans Paris Match)

Les astuces pour aider votre enfant à dormir

Dès ses premiers mois ou après quelques années de vie, votre enfant peut avoir des difficultés à trouver le sommeil.

S’il est vrai que plusieurs raisons sont susceptibles d’être à l’origine d’une telle situation, l’aménagement intérieur de la chambre de votre enfant est un facteur qui influe tout autant sur son sommeil.

Pour ce faire, il est important de savoir aménager la chambre de votre trésor, afin qu’il puisse facilement se laisser lors du passage du marchand de sable. Mobilier, décoration, lumière, vous devez penser à tout.

Les conditions idéales pour le sommeil d’un enfant

Avant tout, vous devez d’abord avoir une idée de la façon dont vous devrez aménager la chambre, afin que le sommeil de votre enfant soit reposant.

Une fois que vous êtes fixé, vous pouvez visiter des sites spécialisés tels que www.machambredenfant.com pour choisir les articles de décoration de la chambre de votre enfant. Qu’il s’agisse d’un lit superposé, d’un matelas, d’une barrière de lit, ou encore d’une bibliothèque, vous aurez l’embarras du choix pour l’aménagement de la chambre.

De nombreux facteurs influencent le rythme et la qualité du sommeil de l’enfant. Il est donc important de les appréhender pour trouver les approches idéales à travers un aménagement conséquent.

Il s’agit ici de tenir compte du mobilier devant équiper la chambre de votre enfant selon son âge. De même, doit être considérée la luminosité dans la chambre de votre enfant, ainsi que la décoration, notamment en ce qui concerne le choix des couleurs.

Idéalement, il faudra miser sur les teintes peu vives, afin de favoriser l’endormissement. Ces coloris facilitent le sommeil la nuit, puisqu’ils n’agissent pas sur les yeux de vos enfants et ne les perturbent donc pas.

Le choix du lit pour un sommeil facile

S’agissant par exemple du lit, nous vous conseillons de tenir compte de l’âge de votre petit avant de choisir. Il va de soi qu’un lit avec des barrières est le choix parfait pour un enfant de moins de 3 ans. Mais lorsque vous remarquez que votre enfant peut passer au-dessus de ces barrières, vous pouvez envisager un lit sans cet équipement. De même, vous pouvez choisir des lits superposés ou en hauteur, à condition bien sûr que votre enfant ait au moins 6 ans et ne souffre pas de somnambulisme.

Vous pouvez aussi opter pour ce type de lit si votre enfant apprécie la hauteur. Nous vous conseillons les lits superposés pour leur aspect fonctionnel, mais aussi parce qu’ils permettent aux enfants de dormir facilement.

Les lits avec barreaux et non superposés constitueront un choix intéressant à condition de respecter un espacement de 4,5 à 6,5 cm entre les barreaux, pour qu’il ne se coince pas les doigts.

Pour en revenir aux lits superposés, vous conviendrez que l’obscurité est un facteur qui fait peur aux enfants et les empêche parfois de dormir, qui plus est lorsqu’ils se savent seuls. Or, les lits superposés leur permettent de dormir à deux ou à trois, notamment lors d’invitations de copains à la maison.

Chambre d’enfant : la gestion de la luminosité

L’idée ici est de permettre à votre enfant de trouver facilement le sommeil. Vous vous imaginez certainement que l’obscurité sera donc de mise. Pour cela, vous avez le choix entre différentes solutions. Les rideaux à fort potentiel occultant par exemple sont une option intéressante. Il en va de même pour la classique veilleuse, à condition que sa luminosité soit aussi faible que possible.

Outre la veilleuse, nous pensons aussi que des dispositifs comme le voile de lit ou le ciel étoilé LED seront très efficaces.

Une couverture fantaisie avec ciel étoilé pourrait aussi transformer la chambre de votre enfant en un univers magique. Le ciel étoilé LED est une solution que votre enfant appréciera parce qu’elle le protège de l’obscurité, tout en lui offrant un ciel hors du commun.

Dans certains cas, une lampe de lecture LED, qui est bien sûr sans effets néfastes sur sa vue, peut plus ou moins jouer ce rôle.

Par ailleurs, la luminosité intègre aussi l’aspect décoration, notamment en ce qui concerne le choix des couleurs. Au mur comme au sol, la couleur aura un rôle central dans la facilité de votre fils ou de votre fille à trouver le sommeil. Encore une fois, que ce soit pour un nouveau-né ou enfant d’un certain âge, privilégiez les couleurs douces sur les murs.

Les couleurs trop vives sont à exclure, sauf pour apporter quelques touches déco, sans abuser. Le vert et le bleu sont par exemple des teintes qui favorisent la détente et le sommeil chez les petits anges, le bleu étant associé au rêve et à la sérénité, le vert étant apaisant.

Dans tous les cas, nous pensons que vous devriez éviter le total look orienté sur une seule teinte pour peindre le mur de la chambre de votre enfant.

La télévision et l’ordinateur, un duo à maîtriser

Les enfants aiment la télévision et les jeux sur ordinateur. À partir d’un certain âge, ces faux-amis du sommeil sont leurs passe-temps favoris. Pourtant, il faudrait limiter leur accès, si vous espérez voir vos enfants dormir convenablement. Le temps passé devant les écrans est lié aux troubles du sommeil.

En effet, la lumière des écrans affecte le rythme du sommeil, en alertant les cellules de leur rétine, envoyant un signal d’éveil à leur horloge biologique. La mélatonine, dont le rôle est essentiel dans le déclenchement du sommeil, n’est alors plus secrétée ou l’est à faible quantité.

Ce phénomène est d’ailleurs identique chez les adultes. Pour cela, nous pensons que pour l’aménagement de la chambre de votre enfant, la télévision et l’ordinateur sont à proscrire.

Outre l’aménagement de la chambre de votre enfant, il existe d’autres facteurs qui favoriseront son sommeil. Le fait par exemple d’avoir un rituel serait une bonne idée, pour que l’enfant puisse facilement s’endormir.

Les rituels permettent de créer un sentiment d’assurance, pour un passage facile au sommeil. Une chanson, une petite histoire ou encore un câlin sont des exemples de rituels.

Les accessoires pour aider votre enfant à bien dormir

La chambre est un espace où votre enfant doit se sentir à l’aise et en sécurité. En plus de lui fournir un lieu propice au sommeil, elle doit aussi constituer un espace d’apprentissage et d’éveil adapté à son âge.

La chambre d’enfant est aussi un endroit qui contribuera à son développement, et sera le premier environnement dans lequel il apprendra à trouver son sommeil.

Il est ainsi nécessaire de l’équiper convenablement, afin que votre enfant puisse y dormir dans les meilleures conditions.

Le réveil pour enfant

Le réveil est un moment de transition où votre enfant passe d’un sommeil profond à des activités plus ou moins intenses.

Pour l’aider à commencer la journée de bon pied, il est préférable de l’éveiller en douceur.
Un réveil pour enfant facilitera la transition, et lui permettra de trouver son rythme. Ce type de réveil accompagne les plus jeunes, et peut aussi servir à l’heure du coucher.

Certains modèles sont dotés d’une fonction de lecture grâce à laquelle vous pouvez diffuser des comptines, des histoires ou de la musique à distance. Le réveil servira aussi de veilleuse durant la nuit, et rassurera votre enfant s’il a peur du noir.

Les versions musicales et éducatives conviendront à un enfant de moins de 5 ans qui peut avoir des difficultés à l’endormissement.
Vous pourrez considérer l’accessoire comme un coach de dodo et de réveil.

Un bon matelas

Le détail peut sembler mineur. Pourtant, le matelas est le premier garant du bon sommeil de votre enfant. Cet équipement doit fournir un sommeil réparateur, et ne pas être source de problème de dos.

Dès le plus jeune âge, il aura besoin d’un soutien suffisant pour sa colonne vertébrale. Vous pouvez aussi bien choisir un matelas en mousse, en latex naturel ou à ressort, à condition que votre enfant ne soit pas allergique à certains composants. Un bon matelas devra aussi rester confortable, et ne pas s’user trop rapidement.

Un bon modèle pourra lui servir environ 10 ans avant qu’il ne soit nécessaire d’en changer. Cette durée de vie est tout à fait correcte, et permettra à votre enfant de basculer vers une literie plus adaptée quand son matelas ne lui conviendra plus.

Les oreillers

L’oreiller offre un soutien utile à la tête et à la nuque. Cet accessoire sera préférablement rembourré de fibres synthétiques, car c’est plus hygiénique. Il ne doit être ni trop élevé, ni trop bas pour l’aider à garder la courbure naturelle du dos.
Les oreillers plats seront recommandés aux enfants en pleine croissance pour respecter la position des cervicales et de la colonne.

Sachez que l’oreiller n’est indispensable qu’à partir d’un certain âge. Durant la première année, voire jusqu’à 24 mois, l’oreiller peut représenter un risque d’étouffement.
Pour éviter les accidents durant la nuit, achetez uniquement des oreillers enfants quand votre petit bout sera assez autonome pour se retourner tout seul.

Le choix d’une matière synthétique évitera aussi l’accumulation de bactéries qui pourraient provoquer des problèmes de santé. Les fibres synthétiques seront aussi plus faciles à entretenir sur le long terme.